Cette histoire est à la fois drôle et pleine d’ingéniosité, montrant comment un conflit de voisinage peut être résolu avec humour et créativité. Voici une version légèrement reformulée pour en tirer une morale encore plus marquante tout en conservant son esprit léger et divertissant.
MA VOISINE ÉTENDAIT SES CULOTTES JUSTE DEVANT LA FENÊTRE DE MON FILS…
Depuis que Julie, ma nouvelle voisine, a emménagé, ma vie tranquille s’est transformée en véritable casse-tête. Un jour, alors que je passais par la chambre de mon fils Jake, j’ai remarqué quelque chose qui m’a fait froncer les sourcils : des culottes de Julie suspendues fièrement au vent, juste devant notre fenêtre. J’ai immédiatement tiré les rideaux, espérant que ce n’était qu’un incident isolé. Mais non… cela est vite devenu une habitude quotidienne.
Mon petit garçon de huit ans, toujours curieux, a fini par poser LA question embarrassante :
« Maman, pourquoi Julie met toujours ses sous-vêtements devant ma fenêtre ? »
La situation était aussi comique qu’inconfortable.
Après plusieurs semaines de patience (et quelques crises internes), j’ai décidé d’intervenir. J’ai frappé chez Julie pour lui demander gentiment si elle pouvait déplacer son étendoir. Sa réponse fut sans appel :
« Pourquoi je changerais ça ? C’est MON jardin ! »
C’en était trop. Une idée folle a germé dans mon esprit…
La revanche du flamant rose géant
Je me suis mise à l’œuvre. Armée de ma vieille machine à coudre, j’ai créé une « culotte » XXL – un monstre rose vif décoré de flamants roses tape-à-l’œil. Cette pièce monumentale, impossible à ignorer, a été fièrement accrochée pile en face de la fenêtre de Julie.
Le lendemain matin, Julie est rentrée de courses, le visage déformé par l’exaspération.
« Qu’est-ce que c’est que… ça ? Une tente ? Un parachute ? » criait-elle presque.
Moi, feignant l’innocence : « Oh, c’est juste comme toi. J’étends ma lessive ! »
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